Pierre feuille ciseaux en ligne : jouez contre l’ordinateur
Jouez à pierre feuille ciseaux directement dans votre navigateur, à tout moment, même quand personne n’est là pour faire une partie. Choisissez votre main, l’ordinateur montre la sienne, et la page vous dit qui a gagné. C’est gratuit, sans compte ni application à installer, et cela fonctionne sur téléphone, tablette ou ordinateur.
Comment jouer
- Choisissez votre main. Touchez Pierre, Feuille ou Ciseaux. Vous pouvez aussi toucher le micro dans l’en-tête et dire simplement « pierre », « feuille » ou « ciseaux ».
- Regardez la main de l’ordinateur. Elle défile sur un rouleau, comme une machine à sous, puis s’arrête sur pierre, feuille ou ciseaux.
- Découvrez le résultat. La page indique si vous gagnez, perdez ou faites match nul, et ajoute le point au score : vous contre l’ordinateur.
- Choisissez la longueur de la partie. La phrase indique « en 3 points ». Touchez ces mots pour passer à « en 5 points », ou à une partie sans fin, sans ligne d’arrivée.
- Recommencez. Appuyez sur Réinitialiser pour remettre le score à zéro.
Le bouton Son, dans la barre du bas, active ou coupe les sons. Le bouton plein écran de l’en-tête rend la partie facile à suivre sur un grand écran, et le bouton rond en bas à droite change la couleur de la page.
Les règles de pierre feuille ciseaux
Les deux joueurs montrent leur main en même temps. Il n’y a que trois règles :
- La pierre bat les ciseaux (elle les casse).
- Les ciseaux battent la feuille (ils la coupent).
- La feuille bat la pierre (elle l’enveloppe).
Si les deux joueurs montrent la même main, c’est match nul et personne ne marque.
| Votre main | Bat | Perd contre |
|---|---|---|
| Pierre | Ciseaux | Feuille |
| Feuille | Pierre | Ciseaux |
| Ciseaux | Feuille | Pierre |
Chaque main en bat une et perd contre une autre : aucune n’est plus forte que les autres. C’est cet équilibre qui fait marcher le jeu.
L’ordinateur est-il honnête ?
Oui. La main de l’ordinateur est tirée avec le générateur aléatoire cryptographique de votre navigateur, le même type de source que celui utilisé pour la sécurité. L’ordinateur ne regarde jamais votre choix. Il ne triche pas, et il n’apprend pas vos habitudes pour s’y adapter. Chacune de ses trois mains a exactement 1 chance sur 3, à chaque manche.
Conséquence toute simple : face à un adversaire vraiment aléatoire, quoi que vous jouiez, vous avez 1 chance sur 3 de gagner, 1 sur 3 de perdre et 1 sur 3 de faire match nul. Aucune stratégie ne peut le battre, et aucune ne peut vous faire perdre non plus. Sur un grand nombre de manches, victoires et défaites devraient à peu près s’équilibrer, avec des séries dans les deux sens.
La stratégie contre de vrais joueurs
Les humains ne jouent pas au hasard, et c’est ce qui rend le jeu amusant entre amis. Une idée répandue veut que les débutants commencent souvent par la pierre, parce qu’elle paraît solide. Si c’est le cas de votre adversaire, la feuille est un bon premier coup. Certaines études suggèrent aussi que le gagnant d’une manche a tendance à rejouer la même main, et que le perdant a tendance à en changer. Ce sont au mieux des tendances, pas des règles, et un adversaire malin raisonne peut-être exactement comme vous.
La meilleure défense reste d’être imprévisible. « Jouer au hasard » est plus difficile qu’il n’y paraît : beaucoup de gens évitent de montrer deux fois de suite la même main, ce qui est déjà une habitude repérable.
Jouer entre amis : chi, fou, mi !
Pas besoin d’ordinateur pour jouer. Mettez-vous face à face, poing fermé, et comptez ensemble. En France, on dit souvent « chi, fou, mi ! » en secouant le poing, et chacun montre sa main sur « mi ». C’est pour cela que le jeu s’appelle aussi le chifoumi. Comparez ensuite les mains avec les règles ci-dessus. Pour régler un vrai désaccord, mettez-vous d’accord sur une partie en 3 points avant de commencer. Besoin d’abord d’équipes équilibrées ? Le générateur d’équipes répartit un groupe en quelques secondes.
Le puits et les autres noms du jeu
Dans certaines cours de récréation, on ajoute une quatrième main, le puits : la pierre et les ciseaux tombent dedans, mais la feuille le recouvre. Cette page s’en tient aux trois mains classiques. Le jeu porte bien d’autres noms. Au Japon, on l’appelle janken, et on pense généralement qu’il est né en Asie de l’Est. Le mot « chifoumi » viendrait d’ailleurs du japonais, où « hi, fu, mi » sert à compter jusqu’à trois. Les règles, elles, restent les mêmes partout.
Pour d’autres façons rapides de trancher, jouez à pile ou face ou demandez au générateur oui ou non. Pour une soirée, essayez action ou vérité.